Remerciements

J’exprime ma reconnaissance à :

Isabelle Vallin-Amzzoug, professeur des Sciences de la Vie et de la Terre, collègue qui a participé à la rédaction de plusieurs sections.

Patrick Tort, directeur du Dictionnaire du darwinisme et de l’évolution, spécialiste d’Epistémologie et d’Histoire des sciences biologiques et humaines, dont le soutien et la disponibilité, les conseils et les lectures critiques ont permis à ce projet né en 1990 d’aboutir aujourd’hui.

Jean Génermont, professeur, directeur du Laboratoire de Biologie évolutive et de Dynamique des populations de l’Université de Paris-Sud (Orsay), dont les recommandations, la pédagogie patiente ont contribué à améliorer l’ensemble du manuscrit.

Michel Gillois, directeur de Recherche à l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), qui a précisé les aspects historiques de la génétique.

Charles Devillers, professeur au Laboratoire d’Anatomie Comparée de l’Université de Paris VII, premier lecteur de l’ébauche du livre.

Geneviève Fournier, formatrice en expression écrite et orale, dont les lectures successives ont contribué à l’amélioration de la forme du manuscrit.

Je remercie chaleureusement :

Anne-Marie Tillier, paléoanthropologue au laboratoire d’Anthropologie du CNRS à l’Université de Bordeaux I, qui a amélioré l’étude sur la disparition des Néandertaliens et l’émergence de l’Homme moderne.

Georges Guille-Escuret, chercheur au CNRS en Anthropologie sociale et zoologiste spécialiste des sociétés animales, qui a accepté de corriger la section consacrée à la sociobiologie.

Philippe Dreux, professeur au Laboratoire de Biologie évolutive de l’Université de Paris VI, qui a participé à une correction méticuleuse de l’ensemble du manuscrit.

Denis Lamy, ingénieur de recherches au CNRS (Laboratoire de Cryptogamie du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris), dont les renseignements et les conseils en Histoire des Sciences ont été utiles.

Michel Lepot, professeur au Lycée F. Villon des Mureaux, spécialiste en technologie préhistorique à l’Université de Paris X (Nanterre), qui a été fréquemment sollicité au sujet des industries lithiques.

Marie-Catherine Boisselier-Dubayle, chargée de recherches au CNRS (Laboratoire de Cryptogamie du Muséum d’Histoire Naturelle de Paris), dont les critiques ont permis d’améliorer le développement sur les reconstructions phylogénétiques.

Jean-Georges Rozoy, docteur ès Sciences (Préhistoire), qui a clarifié quelques datations et concordances paléontologiques.

Je remercie également :

Eric Boéda, chargé de recherches (ERA 28) en Préhistoire et Technologie au CNRS, maître de conférences au Département de Préhistoire de l’Université de Paris X, qui a donné son aval sur la paléoanthropologie de l’ouvrage.

Jean Rousseau, chargé d’étude au Centre International d’Etude Pédagogique de Sèvres (C.I.E.P.), qui a assuré une première remise en forme de l’ensemble du manuscrit.

Anne-Marie et Pierre Derdinger, professeurs de l’Enseignement Secondaire en Biologie et Géologie, qui ont été les premiers lecteurs en tant qu’enseignants.

Yann Bernard, professeur d’électronique, dont les connaissances en informatique ont été très efficaces.

À l’encre noire, le texte du manuscrit originel, datant de 1998, qui a été corrigé par les différentes personnalités citées ci-dessus.

À l’encre bleue, les actualisations qui datent de 2008.

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